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Collection MILIEUX

Jean-Baptiste MARTIN La fin des mauvais pauvres:
de l'assistance à l'assurance
Préface de Madeleine Rebérioux

Au début du XIXe siècle, les industriels font valoir leur besoin d’une main-d’œuvre fraîche et soumise, se prévalent de leur expérience nouvelle pour régler la "question sociale": des normes médicales, scolaires et des techniques adaptées – retraite, épargne – sont chargées de faire apparaître un travailleur honnête, vertueux, infatigable. Par contraste, le mauvais pauvre se signalera de lui-même aux autorités: malhonnête, imprévoyant, paresseux... Cette normalisation, articulée autour de l’idée de prévoyance, sera remplacée, après la grave crise économique des années 1880, par les techniques et les pensées assurantielles. Que devient alors le mauvais pauvre?

un volume 15,8 x 21 de 200 pages, 5 illustrations,
ISBN 2.903528.20.9, 1983, ouvrage épuisé

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Éditions Champ Vallon
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