Le sommaire
André ALTER
Hölderlin:
Le chemin de lumière
I /
«Dans tes vallées mon cur sest éveillé à la vie
»
1771-1788: lenfance et lapprentissage du métier de poète
II /
«Ah! là-bas, dans le lointain sans nuages
mappelle, moi aussi, la sainte liberté»
1788-1790: les hymnes de Tübingen
III /
«Le petit ouvrage que je tisse vraiment de ma vie
mon hypérion
»
1792: débuts dHypérion
IV /
«Comme un fleuve aux rives arides, dans lequel
nulle feuille de saule ne se reflète
»
1794: Hypérion (le «Fragment Thalia»)
V /
«Jai navigué dans un monde de joie
»
Janvier-septembre 1796: Diotima vivante: Hypérion, vol. 1
(version définitive)
VI /
«
que cette chose sainte en moi,
au fond de mon cur, le poème prenne forme»
Octobre 1796-septembre 1798: DHypérion à Empédocle
VII /
«Toutes tes joies, o terre, les vraies, telles que
chaudes et pleines, peine et amour les mûrissent
»
Automne 1798-printemps 1800: Empédocle, Comme au jour de fête
VIII /
«Alors célèbrent leurs noces, hommes et dieux»
Eté 1800-hiver 1801: Stuttgart et Hauptwil:
LArchipel, Le Rhin, Pain et vin
IX /
«Apollon ma frappé»
Janvier-mai 1802: Bordeaux
X /
«Proche et difficile à saisir, le dieu»
Eté 1802-été 1804: Ratisbonne, Nürtingen:
LUnique, Patmos, Souvenir
XI /
«Lesprit qui porte en lui le mystère dun rythme inné»
Eté 1804-été 1806: Le second séjour à Hombourg:
Les Fragments de Pindare
XII /
«Lorsque dans le lointain sen va la vie
»
1806-1843: Tübingen
Note sur la traduction /
Chronologie /
Pour lire Hölderlin /
Éditions Champ Vallon
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