Milieux | La Totalité | Pays/paysages | La compagnie du paysage |
| Époques | | La chose publique | L'or d'Atalante | Détours | Recueil |
| L'esprit libre | Des villes | XIXe | Champ poétique | Revue Le Nouveau Recueil | Revue Recueil | Divers


ACCUEIL

Collection DÉTOURS

John BERGER Et nos visages, mon coeur,
fugaces comme des photos
Traduit de l'anglais par Katia Berger-Andreadakis
essais

Sans écrire réellement un livre de confessions, Berger met à nu son cœur dans ce volume dense et court, sorte d’album de méditations en prose, d’extraits de journaux et de poèmes, fugaces comme des photographies. Si l’art y est mêlé, à travers des incursions brillantes dans l’œuvre de Van Gogh, Rembrandt et Le Caravage, le livre est largement poétique et philosophique, tendu par des questions et des expériences si simples — l’amour, le déracinement, le temps, l’absence — que nous ne savons presque plus les «voir» dans nos propres vies.
Le livre sans doute le plus personnel et le plus émouvant de John Berger.

un volume 14 x 22 de 128 pages,
ISBN 2.87673.115.0, 1991, 13 euros

*

La cocadrille
traduit de l'anglais par Janine Tanner et Serge Grunberg
nouvelles

«Il est dit souvent aujourd’hui, preuves chiffrées à l’appui, que le plus grand nombre des êtres qui vivent ici-bas sont encore des paysans. Ce fait en dissimule un autre, qui a bien plus de portée. C’est que pour la première fois de notre Histoire, il devient possible que la classe des survivants n’aille pas survivre. D’ici quelques décennies, il n’y aurait alors, sur terre, plus de paysans du tout.» S’attelant à cette vérité, John Berger raconte l’histoire (et les histoires) d’un village de Haute-Savoie par de courtes nouvelles décrivant la vie quotidienne de ses habitants: la vache qu’on emmène à l’abattoir, la naissance d’un veau, la recherche d’un puits… «Les trois vies de Lucie Cabrol, la Cocadrille, qui clôt le livre n’est pas une admirable nouvelle sur une paysanne, c’est l’histoire tragique d’une femme qui est née, qui a vécu et qui est morte à la campagne; la différence est essentielle. En un an, il ne se publie pas trois livres comme celui-ci.» (G. Mordillat, Libération)

un volume 14 x 22 de 256 pages,
ISBN 2.87673.143.6, 1990, 17 euros

*

Joue-moi quelque chose
Traduit de l'anglais par Elisabeth Janvier
nouvelles

Joue-moi quelque chose est certainement à ce jour l’œuvre de fiction majeure de John Berger.Cinq histoires d’amour viennent s’inscrire en contrepoint à la modernisation et à la banalisation de la vie dans un village de montagne. Avec des mots qui ont la force de la simplicité et de la vérité, ces récits content l’amour, l’attachement à la terre, mais aussi la détresse, la mort et l’immense solitude des derniers paysans: ceux qui, comme Félix l’accordéoniste, n’auront pas de femmes, car quelle femme voudrait de cette vie? Alors ce sont aussi les histoires du divorce final des hommes d’avec leur terre. Pourtant, si l’on ne connaît le bonheur qu’en de fugitifs moments, pour chacune des destinées de Joue-moi quelque chose, il y a encore, au fond de la souffrance, la musique.

un volume 14 x 22 de 248 pages,
ISBN 2.87673.091.X, 1990, 15 euros

*

Flamme et Lilas
Traduit de l'anglais par Marianne Karmel
roman

Avec Flamme et Lilas, John Berger termine la vaste trilogie sur la vie des paysans «Dans leur travail», qu’avait inaugurée La Cocadrille et qui s’était poursuivie avec Joue-moi quelque chose. Après l’effritement du monde paysan, c’est dans la cité imaginaire de Troie que l’histoire se clôt, dans un chaos de baraques et d’hôtels, dans l’amour et le meurtre, les détonations et la mort. Zsuzsa rencontre Sucus à la sortie d’une prison et s’embarque avec lui pour une folle et désespérée journée d’amour et de rêves, sur les ruines du monde moderne. Flamme et Lilas, une histoire de crime et de pardon, un roman transcendant, une odyssée moderne, un polar métaphysique.

un volume 14 x 22 de 256 pages,
ISBN 2.87673.141.X, 1990, 17 euros

*

Fidèle au rendez-vous
Traduit de l'anglais par Michel Fuchs et Mireille Gouaux
essais

«Les lieux, je les visite.Les années, je les vis. Ceci est un livre sur la fidélité aux rendez-vous (il en est que j'ai manqués, mais c'est une autre histoire). Chaque évocation commence par une image suscitant quelque chose du lieu où s'est produite la rencontre.Certains de ces lieux ne sont pas faciles à trouver sur une carte, d'autres oui. Mais tous, bien entendu, ont été visités par d'autres voyageurs. J'espère que les lecteurs se surprendront à dire: “Moi aussi, j'y ai été…”» Les lumineux essais qui constituent ce livre nous donnent à voir le monde comme le voit John Berger, à explorer les thèmes suggérés par l'œuvre d'Henri Moore, de Turner, de Calvino, de Whitman ou encore à contempler le spectacle d'un ours qui danse, une exposition de photographies sur la mine, la forme d'une ville…

un volume 14 x 22 de 256 pages, 27 illustrations,
ISBN 2.87673.234.3, 1996, 21 euros

Lire le sommaire
Lire un extrait

*

L'oiseau blanc
Traduit de l'anglais par Anne et Michel Fuchs et Serge Grunberg
essais

Le critique d'art et écrivain John Berger aborde ici les questions fondamentales posées par les arts plastiques.
Lorsqu'il parle du cubisme, il ne parle pas seulement de Braque, de Léger, de Picasso ou de Juan Gris, mais aussi de ce moment, au début du vingtième siècle, où le monde s'est rassemblé autour d'un formidable sentiment de promesses en l'avenir. Quand il étudie l'oeuvre de Modigliani, il voit dans l'étirement des formes du modèle l'infini de l'amour humain.
Cheminant librement de la Renaissance à l'explosion atomique de Hiroshima, des rives du
Bosphore aux gratte-ciels de Manhattan, des sculpteurs sur bois d'un village savoyard à Goya, Dürer ou Van Gogh, et embrassant aussi bien le sentiment personnel de l'amour et de la perte que les bouleversements politiques majeurs de notre temps, L'Oiseau blanc démontre une fois de plus la singularité de John Berger.

un volume 14 x 22 de 336 pages,
ISBN 2.87673.316.1, 2000, 26 euros


Voir le sommaire
Lire un extrait

Voir aussi Le Dernier potrait de Francesco Goya de John Berger et Nella Bileski
et Le Photographe et le pharmacien de John Berger et Françoise Guichon


(sur l'auteur)

Éditions Champ Vallon
F 01420 Seyssel
Tél. 04 50 56 15 51 Fax 04 50 56 15 64