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Collection DÉTOURS

Arthur BERNARD L'oubli de la natation

Ce roman enlevé met en scène les aventures de Gabriel Lavoipierre, âge, occupations, goûts indéterminés. Il habite une maisonnette dans un petit port de pêche aux aspects riants, à l’ouest sur la carte. Il fréquente les pêcheurs, qui tous possèdent un surnom qui les identifient à leur spécialité : Gas-Oil, Diesel, Sans-Fil, à un pays lointain qu’ils ont connu : Costa-Rica, à un tic de langage : Bonjour-Bonjour. Ils se voient Chez Loulou, un bar sur le port, tenu par Louise, une belle personne revenue de beaucoup de bars et de ports. Il y a aussi les maraîchers dans le décor, mais on ne les voit guère; les voisines, héritières de la Conserverie; une cohorte de dames d’âge, toutes de noir vêtues. Il y a des histoires de motos, de filles. Et ça finira mal.
Ainsi va la vie bien réglée dans le petit port de R. Mais tout n’est peut-être pas si lisse. Il y a peut-être des secrets, de sales histoires, par exemple le naufrage de la Captivante.
Il y a aussi des questions, celles que se pose Gabriel, venues de livres lus dans le temps ou qu’il invente et celles (les plus nombreuses) qu’il ne se pose jamais. Il y a aussi tout ce qu’on oublie et ce qu’on n’oublie jamais : l’éducation de maman, au siècle dernier, la lecture, la bicyclette et la natation.


un volume 14 x 22 de 320 pages,
ISBN 2.87673.393.5, 2004, 19 euros


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La guerre avec ma mère

Gabriel, alias Gaby, raconte la guerre telle qu’il l’a vécue avec sa mère depuis le jour de sa naissance en juin 1940, en pleine débâcle. Cela se passait au bord d’un fleuve, à l’époque violent et tumultueux, le Rhône pour le nommer. Et Gaby a passé toute la guerre seul avec Maman jusqu’au retour de Papa, qu’il n’avait jamais vu puisqu’il était prisonnier dans un camp, en Prusse orientale. Enfance heureuse, bienheureuse, paisible malgré la guerre et les bombardements de la Libération au cours desquels la mère et le fils auraient pu, comme d’autres, périr écrabouillés. Cela se déroulait pendant la première moitié du vingtième siècle et Gaby revient sur les lieux en l’an 01 du vingt et unième, en pleine paix, pour assister à la mort de sa mère.
Comment dire la difficulté de naître dans des circonstances historiques, exceptionnelles, d’avoir de ce fait incarné l’avenir, l’espérance en des temps désespérants et ensuite, sa vie durant, se sentir décevant, pas à la hauteur des circonstances, des événements, quels qu’ils fussent ? Et surtout comment dire la guerre avec sa mère, du commencement à la fin?


un volume 12 x 19 de 128 pages,
ISBN 2.87673.431.1, 2006, 12,50 euros

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Le désespoir du peintre

«Seul en ce moment, je le suis mais pas complètement. Nulle femme en vrai à mes côtés mais une en peinture, une carte postale, souvenir d’une dame et d’un voyage à Amsterdam. J’y étais allé en solitaire, pas en touriste un accompagnement à mon bras mais seulement pour les canaux, leur eau sale et la peinture à l’huile. J’ai toujours aimé la peinture et admiré les peintres, leur désespoir quand la réalité résiste à leur entreprise, le désespoir du peintre c’est également une fleur, une saxifrage, rouge, rose, verte ou encore blanche. Fleurir c’est périr, ce que dit la fleur au peintre qui s’évertue à éterniser sa vie fragile. Ce goût, je le tiens je crois de l’enfance et de mon pépé, peintre du dimanche il était. »

un volume 12 x 19 de 256 pages,
ISBN 978.2.87673.498.2, 2009, 18 euros

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Le désespoir du peintre

« Alors j’ai grandi, je suis sorti à pied de l’enfance. Moi, Gaby simple particulier. Sans savoir vraiment vers quoi je me dirigeais sauf que j’y allais, qu’il y avait un mouvement et qu’il était pour moi ascendant. Je ressentais avec force des aspirations générales, pas toujours claires dans mon esprit mais dont, je crois, les mots et les filles étaient les principales, dans quel ordre pourtant je n’aurais su l’affirmer avec certitude. Il n’était pas d’ailleurs nécessaire qu’il y eût un ordre et si ces aspirations, de façon confuse, me paraissaient principales, il en existait d’autres et pas toujours secondaires. A l’occasion, j’en dirai. »

un volume 12 x 19 de 176 pages,
ISBN 978.2.87673.540.8, 2011, 15 euros

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«Vas-y Arthur!», chronique d'un blogueur, lecteur, éditeur enthousiaste…

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Éditions Champ Vallon
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Tél. 04 50 56 15 51 Fax 04 50 56 15 64