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Nous parlerons ici, cher Guy, de choses sans importance :
Darchitecture au strict quotidien.
Du parpaing comme pierre du pauvre.
Du pavillon comme pastiche de maison.
Du lotissement comme semblant de village.
De la loi du marché comme principe esthétique.
De lindifférence comme règle duniformisation.
De lindividualisme comme substitut de lidentité.
De la parcellisation comme succédané de lurbanisme.
Du chacun chez soi comme accomplissement communautaire.
Du nimporte quoi nimporte où au plus vite comme illusion de liberté.
Et nous nous demanderons : lespace où nous choisissons de vivre se doit-il dêtre une juxtaposition de propriétés privées que chacun occupe à sa guise, ou une propriété par nature indivise objet dun intérêt commun?
un volume 14 x 20 de 160 pages,
ISBN 2.87673.400.1, 2004, 16 euros
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