Milieux | La Totalité | Pays/paysages | La compagnie du paysage | L'environnement a une histoire
| Époques | | La chose publique | L'or d'Atalante | Les classiques | Détours | Recueil |
| L'esprit libre | Des villes | XIXe | Champ poétique | Revue Le Nouveau Recueil | Revue Recueil | Divers


ACCUEIL

Collection PAYS/PAYSAGES

Jean MOTTET
(sous la direction de)
Les paysages du cinéma

Textes de A. Berque, M. Brock, D. Chateau, M. Chion, P.Dubois,
G.-C. François, A. Gardies, G. Grant, F. de La Bretèque, Y. Lacoste,
J.-P. Le Dantec, S. Liandrat-Guigues, P.Molinier, A. Mons,
J. Mottet, D. Serceau, P.A.Sitney, O.-R. Veillon.

Deux événements ont marqué l’histoire du paysage dans les sociétés occidentales : l’invention à la Renaissance, par la littérature et la peinture, de la notion même de paysage et la rapide transformation de l’environnement par la révolution industrielle et urbaine du XXe siècle. Le spectacle de la nature cède alors la place à la multiplication des visions médiatiques qui modifient notre rapport à l’environnement. Quelle est la place du cinéma
dans l’émergence de ces nouveaux paysages imaginaires? Les images filmiques se contentent-elles d’apporter leur contribution esthétique à la réinvention permanente d’une belle nature telle que la peinture et la littérature avaient pu la concevoir? Ou l’habitude de voir des images induit-elle une redéfinition des usages et des représentations du paysage?

un volume 14 x 22 de 272 pages, 94 illustrations,
ISBN 2.87673.279.3, 1999, 20 euros

Voir le sommaire

L'arbre dans le paysage

Textes de L. Bouvarel, P. Breman, S. Bruneau, D. Chateau, H. Cueco, L. Cortade, J.-P. Denis, J.-M. Desbordes, R. Dumas, M. Famili, G.-C. François, A. Ghestem, A. Kiarostami, P. Prado, P. Ragel, M. Recha, A. Roger, P. Roger, M.A. Roudil, D. Serceau, M. Sicard, G. Tiberghien, M. Villoutreix, S. Zunzunegui.

Dès les premières représentations du paysage en peinture, en Flandre comme à Venise, l’arbre occupe une place privilégiée: associé à quelques autres motifs (le rocher, le chemin, le nuage…), il fait le paysage. Et jusqu’à l’aube du xxe siècle, l’arbre reste à l’ordre du jour du travail des peintres. Avec l’art moderne et le regard en mouvement, l’arbre en plein épanouissement cède la place à des fragments, des traces, des reconstructions d’arbre. Qu’en est-il aujourd’hui ?
Il y a une vingtaine d’années on pouvait encore vivre avec les arbres, l’eau, le vent… Ces mots essentiels évoquent de nos jours la pureté d’un monde qui n’est plus le nôtre. Pourquoi, alors, en ces temps de détresse, avons-nous choisi de garder les yeux sur l’arbre? Comment comprendre l’insistance du meilleur cinéma (Tarkovski, Erice, Kiarostami, Godard, Denis, Recha…) pour le rencontrer? Jamais l’arbre n’a été aussi nécessaire à l’homme, mais jamais l’homme n’a exercé sur lui autant de pression de destruction. Dans quelle mesure le «paysage-catastrophe» des dernières tempêtes a-t-il contribué à modifier notre rapport imaginaire à l’arbre?
Cet ouvrage se propose de faire le point sur les changements subis par l’image de l’arbre au sein de notre culture visuelle. Car nous pensons le futur en images, et pour comprendre ce qui se joue entre l’arbre et nous, les auteurs réunis dans ce livre ont choisi d’interroger le cinéma, la peinture et la photographie. L’image de l’arbre semble indispensable face aux bouleversements de notre monde. Mais quelle sorte d’image ?

un volume 14 x 22 de 288 pages, nombreuses illustrations,
ISBN 2.87673.348.X, 2002, 22 euros

Voir le sommaire

L'herbe dans tous ses états

Textes de Augustin Berque, Laure Chazelas, Françoise Chenet, Gilles Clément, Michel Collot, Jean Mottet, Claude Murcia, Sylvie Nail, Dominique Louise Pélegrin, Philippe Roger, Guy Tortosa, Jacques Van Waerbeke,

Après un long parcours, commencé avec La Grande Touffe d’herbes de Dürer (1503), le motif de l’herbe confirme aujourd’hui sa présence dans l’art: figure interne aux écritures (La Fabrique du Pré de Ponge, L’Herbe de Claude Simon), aux peintures (Olivier Debré, Henri Cueco), «matière-émotion» pour certains cinéastes, souvent les plus grands (Malick, Pasolini, Kiarostami). À y regarder de près, l’herbe et ses intensités ne sont plus subordonnées à une représentation paysagère qui ordonne l’espace et le temps.
D’où l’hypothèse à l’origine de cet ouvrage collectif: la recherche de nouveaux fondements à notre relation avec la nature fragilise la représentation au profit de nouvelles expériences esthétiques qui se tournent désormais vers ce que René Char appelait «l’éprouvante simplicité» des motifs élémentaires: le nuage, le rocher, l’arbre, l’herbe… Mais l’herbe n’est pas seulement un motif pour l’art. Il faut la travailler, surveiller sa pousse, la faucher pour alimenter les bestiaux. Dans l’agriculture aussi, la place réservée à la prairie est l’objet de vifs et féconds débats.

un volume 14 x 22 de 208 pages
ISBN 978.2.87673.532.3, 2011, 17 euros

Voir le sommaire

Éditions Champ Vallon
F 01420 Seyssel
Tél. 04 50 56 15 51 Fax 04 50 56 15 64