DAVID MUS Le sonneur de cloches

Sonneur de cloches (Le) – David Mus 1991

C’est en ethnologue que David Mus conçoit ce grandiose essai littéraire. Au cœur des événements familiers de son village bourguignon, il dresse l’inquiet constat d’un temps de rupture: la langue, désormais aux abois, sans défense, comment la poésie y élirait-elle domicile pour y retrouver une permanence ? Et, la poésie inopérante, où calmerons-nous notre inquiétude ?… (lire la suite)

RICHARD MILLET (dir.) Pour saluer Robert Marteau

Pour saluer Robert Marteau – Richard Millet (dir.) 1996

«Rares les œuvres qui auront été, comme celle de Robert Marteau, tenues par la critique dans un silence aussi unanime. Non que Marteau soit un inconnu: le nombre, la diversité, la hauteur de ses écrits montrent assez quelle est sa place dans la littérature de ce temps: l’une des toutes premières. Pourquoi, alors, un tel silence? Est-ce l’exil québécois? La condition d’écrivain qui n’appartient à nulle coterie? Une expérience intérieure qui le conduit à se soucier de tradition, d’alchimie, de tauromachie, de chrétienté, de langue, tandis que le siècle continue de donner dans les “fausses fois” et les idéologies du pire?» R. Millet

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JEAN-PIERRE MARTIN Les liaisons ferroviaires

Liaisons ferroviaires (Les) – Jean-Pierre Martin 2011

« C’est un sujet inédit. L’amour contemporain. Ne riez pas. Ou plutôt les amours de rencontre. Les amours médiologiques, corrélés à une technologie, suivez-moi bien. On n’a encore jamais vraiment réussi à parler de ça au sens où je l’entends moi : l’amour au temps du TGV, au temps du porno sur toutes les chaînes, l’amour comme force générale, cœur et corps confondus, comme très grande vitesse de recherche éperdue de l’autre par tous les moyens. »
Voici un roman de gestes, de voix et d’oreilles, un roman de portable et d’ipod, un roman de désir et d’inhibition, un roman à grande vitesse…

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JEAN-PIERRE MARTIN Le laminoir

Laminoir (Le) – Jean-Pierre Martin 1995

Tout a commencé par une vision: durant un cours de philosophie à la Sorbonne, la Madone des métallos, en toute sa splendeur charnelle, est apparue au jeune Simon. Dès lors, le voici voué à caboter d’usine en usine, à errer entre petits chefs et petites frappes, entre patrons et matons. Dernière et lumineuse escale: un laminoir. C’est la mémoire d’une aventure déjà lointaine qui s’esquisse là, entre ironie et âpreté, entre distance narquoise et nostalgie d’une révolte généreuse. D’un tel voyage, seule la fiction pouvait témoigner.… (lire la suite)