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CATHERINE KIKUCHI La Venise des livres

CATHERINE KIKUCHI La Venise des livres

1469-1530

Après la publication de son premier imprimé en 1469, Venise devient en quelques années la première productrice de livres en Europe. Il s’agit d’un métier neuf qui se développe hors des cadres institutionnels des corporations. Les livres produits se retrouvent dans toutes les bibliothèques d’Europe. Ces imprimeurs qui ont fait le succès de Venise sont pour la plupart d’origine étrangère. Ils sont Allemands d’abord, avant l’arrivée d’autres communautés dans cette industrie. Ce sont des marchands et des artisans en provenance de toute l’Europe et d’une partie de la Méditerranée orientale. Au-delà des échecs, beaucoup se sont intégrés dans la ville, sa géographie, sa sociabilité, et ont construit une nouvelle industrie du livre au cœur de l’Europe.

Biographie

Catherine Kikuchi est membre de l’École française de Rome depuis septembre 2017. Elle a enseigné à l’université de Versailles Saint-Quentin. Elle est co-fondatrice d’un projet international de mise en relation des jeunes chercheurs sur le livre, Early Modern Book Project.

couv Kikuchi capétiennes
A paraître le 21 juin 2018
15,5 x 24, 360 pages
979-10-267-0702-8
26 €

GEORGES MINOIS La Cabale des dévots

GEORGES MINOIS La Cabale des dévots

Société secrète et lobby intégriste sous Louis XV

La Cabale des dévots est l’expression qui désigne la lutte menée par la Société secrète du Saint-Sacrement, organisation clandestine de catholiques intransigeants, pour faire interdire le Tartuffe, comédie de Molière jugée blasphématoire. Obsédée par le secret, elle mène des actions charitables aussi bien que des opérations d’espionnage, de délation, de pressions diverses, qui font d’elle un véritable lobby au sens moderne du terme. L’histoire de cet épisode est replacée dans son contexte de luttes politico-religieuses, qui n’est pas sans évoquer des problèmes actuels.

Le livre retrace plus largement la tentative du parti dévot pour imposer à la société française du XVIIe siècle un ordre moral austère, en contrôlant tous les aspects de la vie publique et de la vie privée.

Biographie

Normalien, agrégé et docteur en histoire et docteur ès-lettres, Georges Minois est l'auteur d'une œuvre qui comporte une soixantaine de titres. Parmi les plus récents figurent Histoire de la célébrité (Perrin, 2012), Histoire de la solitude et des solitaires (Fayard, 2013), Philippe le Bel (Perrin, 2014), Charles le Téméraire (Perrin, 2015), Histoire du Moyen Âge (Perrin, 2016), Richard Cœur de Lion (Perrin, 2017).
Plusieurs de ces ouvrages sont traduits, au total en vingt-deux langues.

Couv Minois cabale dévots
A paraître le 24 mai 2018
15,5 x 24, 352 pages
979-10-267-0697-7
24 €

SOPHIE BROUQUET-CASSAGNES Capétiennes

SOPHIE BROUQUET-CASSAGNES Capétiennes

Les reines de France au Moyen Âge
(Xe-XIVe siècles)

L’intérêt pour l’histoire des reines de France est récent. Si quelques souveraines, comme Aliénor d’Aquitaine, Blanche de Castille ou Isabeau de Bavière, se sont vues consacrer des biographies, beaucoup d’autres demeurent de parfaites inconnues. Ce n’est pourtant pas faute de sources. Elles sont partout présentes dans les enluminures, la littérature, les cérémonies, les processions, les entrées royales.

Le présent ouvrage souhaite combler cette lacune en présentant les personnalités variées et multiples des reines qui ont fait la dynastie capétienne au travers de leurs vies. Il propose aussi des thématiques renouvelées comme le métier de reine, l’accès au pouvoir, les rapports au sein du couple et de la famille royale, ainsi que le mécénat et la dévotion des Capétiennes.

Docteure en histoire et docteur en histoire de l’art, Sophie Brouquet-Cassagnes consacre son travail à l’histoire du genre et des femmes, et plus particulièrement aux femmes, la violence et le pouvoir. Elle a notamment publié Chevaleresses, une chevalerie au féminin (Perrin, 2013).

Capétiennes couv
A paraître le 19 avril 2018
15,5 x 24, 288 pages
979-10-267-06922-1
22 €

STEPHANE GAL Histoires verticales

STEPHANE GAL Histoires verticales

Les usages politiques de la montagne (XIVe-XVIIIe siècles)

La montagne fut longtemps perçue comme un univers inquiétant et retardé. Pourtant, elle connut une fréquentation sans précédent à partir de la fin du XVe siècle, favorisée par le magnétisme exercé par l’Italie et la conquête du nouveau monde. Dans les Alpes ou les Andes ils firent entrer des armées fantastiques promises à des conquêtes que l’on rêvait à la hauteur de celles d’Alexandre et d’Hannibal. Cette expérience participa de l’élan qui caractérise la Renaissance et cette pénétration dans l’univers de la montagne, par ascension, franchissement, contemplation et glissade, fut aussi l’apprentissage, par l’œil et par l’esprit, d’une troisième dimension, celle de la verticalité, qui façonna les imaginaires, les pratiques et les cultures politiques de l’Europe moderne.

Biographie

Stéphane Gal, maître de conférences HDR en histoire moderne à l’université Grenoble Alpes, est spécialiste du XVIe siècle, notamment des sociétés confrontées aux situations de guerre et de crise. Il s’intéresse particulièrement à l’espace alpin.

Histoires verticales Gal
A paraître le 1er mars 2018
15,5 x 24, 456 pages
979-10-267-0686-1
29 €

LEONARD DAUPHANT Géographies

LEONARD DAUPHANT Géographies

Ce qu'ils savaient de la France (1100-1600)

Géographies est le premier livre à étudier ce que les Français des XIIe-XVIe siècles, riches ou pauvres, savaient de leur pays. Citant environ 200 poèmes, romans et pièces de théâtre, les quatre parties, divisées en petits chapitres, présentent ce que les Français percevaient de la France (paysage sonore et visuel), ce qu’ils en savaient (productions, monuments, légendes), ce qu’ils en disaient (listes, proverbes) et ce que la culture française signifiait pour eux (langue, vin). La nation française s’est ainsi construite dans la diversité, en façonnant des identités régionales multiples dans le Nord et le Midi.

Tout en permettant de découvrir une littérature riche et méconnue, ce livre, illustré de 20 cartes originales, fait dialoguer Moyen Âge et Renaissance, histoire, lettres et géographie.

Biographie

Léonard Dauphant, né en 1980 à Vénissieux (Rhône), est ancien élève de l'Ecole normale supérieure de la rue d'Ulm (2001-2005) et agrégé d'Histoire. Sa thèse d'Histoire médiévale, publiée en 2012 chez Champ Vallon sous le titre : Le Royaume des quatre rivières. L'espace politique français (1380-1515), a reçu plusieurs prix.
Il est actuellement maître de conférences en Histoire médiévale à l'Université de Lorraine à Metz.

Géographies Dauphant
Paru le 1er février 2018
15,5 x 24, 304 pages
979-10-267-0680-9
23 €

JEAN-BAPTISTE SANTAMARIA Le Secret du prince

JEAN-BAPTISTE SANTAMARIA Le Secret du prince

Gouverner par le secret
France-Bourgogne XIIIe-XVe siècle

Les figures princières qu’incarnent le roi de France et le duc de Bourgogne ne s’appuient pas que sur la mise en scène publique de leur pouvoir.
Dans un Moyen Âge qui associe savoir, sacré et secret, un prince doit savoir à qui se fier et éviter la trahison : le cercle du secret le protège du scandale, au risque d’accorder trop de poids aux confidents et mignons. Parfaitement admis en matière diplomatique et militaire, le secret se fait plus insidieux lorsque le prince veut contrôler ses propres sujets. La culture de l’opacité est même de règle quant à la gestion des finances, suscitant dès lors la méfiance: s’il exige de tout connaître des secrets du peuple, le prince entend préserver les siens quitte à user du mensonge, ce qui se heurte à une exigence croissante de transparence.

Biographie

Jean-Baptiste Santamaria est maître de conférences en histoire médiévale à l’Université Lille 3.
Ancien élève de l’École Normale Supérieure de Lyon, agrégé d’histoire, il travaille sur l’exercice du pouvoir princier, notamment dans le cadre de l’État bourguignon et des territoires du nord de la France à la fin du Moyen Âge. Ses travaux portent particulièrement sur l’histoire des finances et des institutions, la vie de cour, la guerre, les agents du pouvoir princier, les savoirs de gouvernement.
Il a publié Le Petit livre des rois de France (First) et La Chambre des comptes de Lille (1386-1419) (Brepols).

Le secret du prince santamaria
Paru le 4 janvier 2018
15,5 x 24, 536 pages
979-10-267-0660-1
25 €

DENIS CROUZET (sous la direct de) Historiens d’Europe, historiens de l’Europe

DENIS CROUZET (sous la direct de) Historiens d’Europe, historiens de l’Europe

Défense et illustration de l'histoire de l'Europe

Nous vivons aujourd’hui un moment de rejet affirmé d’un idéal européen qui a pourtant, entre autres points positifs, conditionné plus de sept décennies de paix sur le vieux continent. Pourquoi cette crise qui est le fond de commerce des démagogies populistes, en France comme ailleurs ? Comment réagir pour neutraliser les forces recourant à l’anachronisme absurde, à l’erreur négationniste, à la caricature polémique pour mieux masquer d’obscurantistes idéologies ?

La réponse donnée Historiens d’Europe, historiens de l’Europe est que l’Europe souffre d’un déficit à la fois d’historicité et d’historicisation, que l’aventure européenne proposée au grand public est réduite souvent à une aventure tronquée et partielle. Il a été certes beaucoup écrit à propos de la construction européenne, à propos du passé de l’Europe envisagé sous l’angle d’une collection d’histoires nationales et de leurs temporalités interconflictuelles. De l’Europe comme référent commun, il y a eu des approches, mais limitées à des séquences discontinues.

Pourtant, depuis le début du XXe siècle, de très grands historiens britanniques, italiens, allemands, russes, français, belges, hollandais ont travaillé autour de l’Europe. Les uns ont inventé ou promu un autre art d’écrire l’histoire en faisant de l’Europe l’instrument autorisant un renouvellement des problématiques. Les autres ont écrit une histoire qui avait pour fin de montrer que l’Europe était sur le long terme une substructure de l’imaginaire transcendant de façon plus ou moins consciente les identités.

Réactualiser par l’histoire la figure d’espérance et de liberté de l’esprit que porte l’Europe dans sa longue durée, et que le patient travail d’historiens européens n’a cessé de valoriser, retrouver un désir d’être que la seconde partie du XXe siècle n’a fait que réaliser, tel est le projet de ce livre qui est un livre de combat et de défense d’une conscience de soi qui est aussi nécessairement une conscience de ce que l’autre est soi. Il est encore un appel à ce que l’histoire se replace désormais dans les chemins parcourus au XXe siècle par de grands historiens qui, entre autres, s’appelaient Pirenne, Huizinga, Febvre, Le Goff, Hobsbawm… appréhendant l’Europe non pas comme un épiphénomène soumis à des vicissitudes toujours récurrentes, mais comme le premier pallier d’une anthropologie humaniste de la globalité permettant de dire et redire la certitude d’une universalité…

textes de L. Badel, L. Bély, J. Bergin, M. Boone, F. Béthencourt, G. Castelnuovo, G. Chaix, J. Chiffoleau, D. Crouzet, J.-B. Delzant, C. Dolan, J.-F. Dunyach, M. Greengrass, S. Keymeulen, J. C. Maire Vigueur, T. Maissen, B. Müller, P. Ouvarov, J.-P. Poussou, Y. Rodier, F. O. Touati.

 

Revue de presse

La nouvelle fabrique de l'histoire, France culture — 25 septembre 2017

Biographie

Docteur et agrégé d’histoire, Denis Crouzet est professeur d’histoire moderne à l’université Paris IV-Sorbonne. Spécialiste de l’histoire du XVIe siècle, notamment des guerres de Religion, il a publié des ouvrages sur Charles Quint (Odile Jacob) Catherine de Médicis (Albin Michel), Jean Calvin (Fayard), Christophe Colomb et Nostradamus (Payot) ainsi qu'un livre devenu incontournable sur le sujet, Les Guerriers de Dieu, la violence au temps des troubles de religion (1525-1610) (Champ Vallon).

Historiens de l'Europe Crouzet
Paru le 5 octobre 2017
15,5 x 24, 400 pages
979-10-267-0618-2
28 €

ANNE-EMMANUELLE DEMARTINI Violette Nozière, la fleur du mal

ANNE-EMMANUELLE DEMARTINI Violette Nozière, la fleur du mal

une histoire des années 30

Un soir d’été de 1933, à Paris, Violette Nozière, âgée de 18 ans, empoisonne ses parents. Parricide, inceste, poison : le fait divers sensationnel, modelé par les médias, a tout d’une tragédie moderne. L’enquête tient en haleine une opinion que le crime hors-norme promène dans le logis ouvrier, sur les trottoirs de la capitale, parmi les femmes vénéneuses et les parents indignes, dans la jeunesse perdue et les élites pourries. Se dessine la « fleur du mal », sombre icône du conflit de générations dans une France en crise. Condamnée à mort, la criminelle sera graciée et finalement réhabilitée. Ce livre propose une manière de faire de l’histoire avec une affaire judiciaire, dépliée dans toutes ses dimensions. Jamais la micro-histoire n’aura autant révélé l’imaginaire social et sa dynamique.

Tragédie eschyléenne dans le Paris des années trente, drame de l’ascension sociale dans une famille ouvrière aspirant à la classe moyenne, forfait illustrant l’éternel danger des empoisonneuses hypocrites et cruelles, histoire édifiante de la chute d’une jeune fille émancipée qui transgressait les normes de la féminité, drame privé éclairant le conflit de générations dans une France vieillissante : autant de lectures qui ont conféré à Violette Nozière, née pendant la Grande Guerre, adolescente au temps des années folles, parricide aux sombres heures de la crise économique, une dimension symbolique ( « la fleur du mal de notre époque »).

Revue de presse

En attendant Nadeau — Balance ton père, par Philippe Artières, N°44, 21 novembre 2017

Libération — Violette Nozière, jeune fille en fleur à l'ombre, par Dominique Kalifa, 19 octobre 2017

Le Monde des livres — Violette Nozière entre horreur et mystère, par Pierre Karila-Cohen, 21 septembre 2017

L'Histoire — par Emmanuelle Loyer, septembre 2017

Biographie

Normalienne, agrégée d’histoire, Anne-Emmanuelle Demartini est professeure d’histoire contemporaine à l’Université Paris 13. Ses travaux portent sur les sensibilités et les imaginaires sociaux contemporains explorés à partir d’itinéraires individuels, de l’exception et de la transgression : criminel(le)s, monstres, affaires judiciaires, etc.
Elle est l’auteure de L'Affaire Lacenaire (Aubier, 2001) et a co-dirigé plusieurs ouvrages comme Monstre et imaginaire social (Créaphis, 2008).

Violette Nozière Demartini
Paru le 7 septembre 2017
15,5 x 24, 420 pages
979 10 267 0608 3
26 €

SOPHIE HASQUENOPH Les Français de Moscou et la Révolution russe

SOPHIE HASQUENOPH Les Français de Moscou et la Révolution russe

(1900 - 1920)

Au début du XXe siècle, les Français de Moscou constituent une colonie riche, dynamique et bien intégrée. Industriels et gros négociants participent à la modernisation de la Russie, encouragés par l’alliance franco-russe de 1893-94. Au cœur de la ville, l’îlot paroissial de l’église Saint-Louis, est       « un délicieux coin de terre française ».

Mais la crise révolutionnaire de 1905, puis la Première Guerre mondiale, fragilisent la colonie française. Le pays marche vers la tragédie de 1917. L’assaut du Télégraphe voisin de la paroisse, les spoliations, la famine, les grèves et les réformes, enfin les arrestations de la « Terreur rouge » en 1918 accélèrent l’exode des Français. Cent ans après la tragédie napoléonienne de 1812, l’Histoire a de nouveau raison de la riche colonie française de Moscou.

Biographie

Agrégée d'histoire et docteur es lettres, Sophie Hasquenoph est maître de conférences en histoire moderne à l’Université de Lille-III. Ses spécialités sont l'histoire religieuse, l'histoire de la Russie et la thématique de la mémoire. Elle anime par ailleurs régulièrement des animations au Centre culturel russe et scientifique de Paris. Elle a publié plusieurs ouvrages dont une Histoire des ordres et congrégations religieuses en France (Champ Vallon, 2009).

Les français de Moscou
Paru le 7 septembre 2017
15,5 x 24, 392 pages
9791026706137
27 €

OLIVIER JANDOT Les Délices du feu

OLIVIER JANDOT Les Délices du feu

l'homme, le chaud et le froid à l'époque moderne

Des nourrissons gelés dans leurs berceaux, des aristocrates enfermés dans leur chaise à porteur installée au milieu de leur salon pour échapper à la froidure des courants d’air, des écrivains les jambes enserrées dans une peau d’ours, des paysans réfugiés dans leur lit, seul endroit de la maison où l’on peut jouir d’une relative chaleur en hiver, des voyageurs retrouvés morts sur le bord des chemins… Les archives nous donnent à voir nos aïeux aux prises avec l’hiver, spectacle à la fois surprenant et dépaysant.
Si ces anecdotes mettent indirectement en lumière la rigueur des hivers du passé, elles témoignent aussi, et surtout, de l’incapacité des sociétés anciennes à se protéger efficacement des assauts récurrents du froid. Habitués au confort douillet de nos habitations, nous peinons à imaginer ce qu’a pu représenter l’épreuve de l’hiver pour les hommes et les femmes du passé. Contraints de grelotter au coin de leur cheminée qui chauffait peu et mal, ils devaient déployer des trésors d’énergie pour essayer de lutter contre les morsures du « petit âge glaciaire ».
Leur sensibilité au froid et à la chaleur était bien éloignée de la nôtre et cette accoutumance à l’inconfort, cette capacité à endurer avec résignation des températures intérieures dont l’évocation seule nous fait aujourd’hui frissonner ne manquent pas de nous étonner.
Il faudra attendre la seconde moitié du XVIIIe siècle pour voir développée une réelle réflexion technique sur le chauffage domestique, nourrissant dès lors cet insatiable appétit de chaleur qui est encore le nôtre aujourd’hui.
Dans la lignée des grands travaux consacrés à l’histoire des sensibilités, ce livre se propose de reconstituer l’expérience sensible du froid et de la chaleur à l’époque moderne. Il souhaite ainsi contribuer à retracer la généalogie de notre rapport sensible au monde.

Revue de presse

LIBERATION — Les délices du feu, inventaire à rebrousse-poêles, par Jean-Yves Grenier, 22 novembre 2017

Le Monde — Histoire à faire froid dans le dos, par Bruno Latour, 6 octobre 2017

L'Histoire — décembre 2017

Radio PFM, "Tumultes" — entretien Olivier Jandot/Jean Pasqualini, 28 novembre 2917

Biographie

Agrégé et docteur en histoire, Olivier Jandot enseigne au Lycée Gambetta-Carnot d’Arras. Il est également chargé de cours à l’Université d’Artois.
Ses recherches portent sur l’histoire sociale et culturelle de l’époque moderne et s’attachent, par une histoire écrite « au ras du sol » et à hauteur d’individu, à tenter de saisir les mutations des sensibilités.

Jandot
Paru le 24 août 2017
15,5 x 24, 352 pages
9791026705987
27 €